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20e Petit-déjeuner Finance participative – Mardi 8 avril

Décider ensemble organise son 20e petit-déjeuner sur le thème : Finance participative, nouvel outil de financement du développement durable ?

La finance participative, freinée par des contraintes incompatibles avec un développement viable, est aujourd’hui un phénomène en pleine expansion. Le projet de loi d’habilitation « simplification et sécurisation de la vie des entreprises » propose de lever certaines de ces contraintes. En effet, à ce jour, seules les plateformes non soumises à la réglementation financière (don, contrepartie, prêt solidaire et non rémunéré) ont pu se développer et montrer le potentiel de ce type de financement.

Avec la nouvelle législation à venir (les ordonnances seront publiées en mars 2014), quelles seront les avancées pour ce secteur ?

Comment mobiliser les citoyens pour qu’ils deviennent acteurs du financement participatif ?

La finance participative doit-elle s’inscrire dans un cadre public ou se limiter à la société civile ?

Les décideurs ont-ils une vision claire de l’évolution de la finance participative, de ses objectifs et de ses enjeux?

Avec les interventions de :

  •          Jean-Michel CLEMENT, député de la Vienne, rapporteur de la loi d’habilitation “simplification et sécurisation de la vie des entreprises”;
  •          Stéphanie SAVEL, présidente de la plateforme DDIDF;
  •          Jean-Hervé LORENZI, président du Cercle des économistes.

Evènement sur invitation avec un nombre de places limitées.

Pré-inscription obligatoire ici.

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Bataille politique autour des choix énergétiques du fonds norvégien

ImageAu nom de la lutte contre le changement climatique, le fonds norvégien alimenté par l’exploitation pétrolière, pourrait se voir interdire d’investir dans la production de charbon. Le débat est porté par les travaillistes devant le parlement du pays qui pourrait se prononcer début mars. Le fonds norvégien est à la fois le plus gros investisseur institutionnel mondial avec plus de 600 milliards d’euros et un acteur dont la politique éthique fait école auprès de nombreux autres investisseurs dans le monde

Deux mois après leur passage dans l’opposition, les travaillistes norvégiens qui s’étaient jusque-là peu souciés du problème, se sont emparés de la lutte contre le changement climatique. Reprenant les revendications des ONG environnementales, ils demandent au fonds souverain du pays de cesser d’investir dans le charbon. « Au-delà de la bataille politique entre le gouvernement actuel et son opposition, les questions posées  sont importantes » estime Idar Kreutzer, directeur de Finance Norvège association qui rassemble les institutions financières du pays et membre de la mission qui a travaillé sur la gouvernance du fonds il y a quelques mois.

« Le fonds norvégien est l’investisseur d’un royaume pétrolier, intensif en production de carbone. Cela signifie-t-il qu’il doit être particulièrement attentif à cette question dans ces choix d’investissement ? C’est  tout l’enjeu du débat », précise estime Idar Kreutzer. Un vote sur le rapport annuel du fonds devrait intervenir le 4 mars prochain et conduire le gouvernement à trancher entre trois scenarios possibles : évacuer le débat et renvoyer les ONG environnementales dans les cordes, faire du charbon un nouveau critère d’exclusion  du fonds qui en a déjà d’autres comme les armes  nucléaires  (voir « Le  fonds pétrolier norvégien fait des vagues ») ou les entreprises responsables catastrophes environnementales ou enfin établir une politique nuancée sur le sujet. Elle consisterait d’abord à évaluer jusqu’où le fonds investit aujourd’hui dans le charbon, quels risques financiers et surtout quelle contribution au changement climatique cela représente, avant de décider ou non de réduire ses investissements.

Le précédent Storebrand

Un investisseur norvégien a déjà fait cela : l’assureur Storebrand. En 2013, il a décidé de réduire ses investissements dans des industries présentant ce qu’on appelle un risque carbone (voir « Les investisseurs croient-ils au risque carbone ? ») « Pour nous cela participe d’une politique d’ investissement responsable de veiller à limiter l’impact de ses placements sur le réchauffement climatique» explique Christine Tørklep Meisingset , responsable de la recherche ESG (Environnement, Social, Gouvernance) de Storebrand. « Nous pensons qu’un investisseur de long terme comme nous doit aussi prendre ses précautions face aux risques financiers que présentent le charbon ou les sables bitumineux. » C’est pourquoi sur les 176 entreprises exclues par Storebrand une quarantaine le sont pour des raisons climatiques dont 13 compagnies productrices de charbon. Elle ajoute «Cela n’a aucune conséquence sur nos performances financières. » 

Le fonds norvégien n’en est pas à sa première crise environnementale. Dès 2008, un rapport du WWF, réalisé avec l’aide de l’agence de notation extra-financière Innovest. démontrait qu’il ne jouait pas le rôle clef qui devrait être le sien, à la fois en tant que fonds pétrolier et  plus gros investisseur institutionnel mondial avec plus de 600 milliards d’euros d’encourspour lutter contre le réchauffement climatique. Cela avait permis le lancement deux ans plus tard du premier programme ambitieux de financement verts tous azimuts par le fonds norvégien. Il a investi 2,5 milliards d’euros dans plusieurs secteurs : énergies renouvelables, eau, adaptation au changement climatique et technologies vertes

Source de l’article :  Bataille politique autour des choix énergétiques du fonds norvégien, Novethic.


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NégaWatt (4/4) : coûts et bénéfices économiques de la transition énergétique

Voici des extraits de ce qu’écrivent les auteurs du scénario négaWatt : « … avant de parler de coût de la transition, sachons définir par rapport à quoi nous allons l’évaluer. Nous ne sommes pas dans une situation où nous pourrions choisir de ne rien faire : agir contre les changements climatiques coûtera 15 à 20 fois moins cher que l’inactioncomme l’a évalué dès 2006 l’ancien chef économiste et vice-président de la Banque Mondiale Sir Nicholas Stern. Quant au coût du démantèlement des réacteurs nucléaires et de la gestion des déchets sur le très long terme, il n’est d’aucune manière imputable à un éventuel abandon de cette source d’énergie : que l’on en sorte ou pas, il faudra bien fermer un jour les réacteurs aujourd’hui en fonctionnement et s’occuper de leurs déchets pendant des milliers d’années.

Ensuite, laisser entendre que la transition ne ferait que coûter et ne rapporterait rien est évidemment faux :

– Les actions de sobriété (voir mon billet) ne coûtent rien ou très peu : elles relèvent de la décision ou du comportement, mais peuvent rapporter beaucoup en nous faisant économiser de l’énergie, donc de l’argent.

– Les actions d’efficacité nécessitent un investissement qui grâce aux économies générées est toujours rentable pour la collectivité, fût-ce sur le long terme, mais qui peut aussi l’être à court ou moyen terme pour celui qui le réalise…

– Les énergies renouvelables ont des coûts d’exploitation faibles mais sont aujourd’hui plus chères à l’investissement que les énergies fossiles ou nucléaire. Or le coût de ces dernières, qui n’intègre pas tous leurs coûts externes notamment environnementaux, est appelé à augmenter. À l’inverse, celui des renouvelables baisse rapidement par l’effet des dynamiques industrielles qui sont à l’œuvre.

D’un strict point de vue économique, la transition énergétique peut être considérée comme un investissement pour la collectivité qui sera nécessairement rentable à plus ou moins brève échéance.

Enfin, l’argent investi dans la transition énergétique ne sera pas jeté par les fenêtres. Il économisera des dizaines de milliards d’euros sur les importations de pétrole et de gaz (graphique ci-après). Et il génèrera dans les services énergétiques, les équipements performants et les énergies renouvelables des milliards d’euros d’activité pour les entreprises, des centaines de milliers d’emplois pour les salariés et des débouchés à l’exportation sur un marché mondial qui ne demande qu’à se développer…

C’est tout le contraire pour la mise à niveau de sûreté « post-Fukushima » des 58 réacteurs français qui engloutirait plusieurs dizaines de milliards d’euros. » Fin de citation.

La facture de la France en énergies fossiles dans le scénario négaWatt

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Les arguments précédents sont excellents, avec en particulier cette idée très efficace qui amène à réfléchir aux financements exigés en mettant en face LES FINANCEMENTS EVITES, dont font partie les 60 milliards de facture énergétique annuelle, appelée à augmenter dans le scénario tendanciel vu la hausse attendue du prix des fossiles. C’est d’ailleurs l’une des raisons expliquant que, dans l’étude économique de P. Quirion, le scénario négaWatt devienne assez vite plus économique pour les ménages et les entreprises que la poursuite des politiques actuelles.

Mais dans l’état actuel des écrits de négaWatt, on ne dispose pas de chiffres d’ensemble du financement de la transition énergétique à 5, 10 ou 20 ans (au-delà, cela devient problématique), alors que probablement les détails de l’étude de P. Quirion contiennent des estimations en ce sens.

D’autres associations ont tenté l’exercice. En 2011, dans leur note « financer l’avenir sans creuser la dette », les experts de la Fondation Nicolas Hulot avaient évalué les investissements annuels spécifiques de la transition écologique à 3,5 % du PIB jusqu’en 2020, soit un cumul de 600 milliards d’euros.

On trouve en revanche dans négaWatt une forte insistance, souvent absente chez les autres, sur le rôle essentiel des territoires et des citoyens : il faut « rendre le pouvoir aux Territoires par une nouvelle étape de décentralisation autour de la gestion locale de l’énergie et de la recherche de l’autonomie énergétique ». Et il faut « faire de la transition énergétique l’affaire de tous à travers un vaste programme de sensibilisation, d’information, d’éducation et de formation sur l’énergie et le climat ».

Je termine par un autre grand enjeu économique et social, tel qu’il est exposé dans ce scénario.

LA QUESTION DU JUSTE PRIX DE L’ENERGIE

Entre la nécessité de donner à l’énergie un prix qui reflète l’ensemble de ses coûts environnementaux, économiques et sociaux et celle de préserver un authentique « droit à l’énergie » pour les ménages les plus modestes, il nous faut imaginer un mécanisme reposant sur quatre piliers :

– L’instauration d’un instrument fiscal unique sous la forme d’une Contribution sur l’Energie Primaire et les Externalités environnementales (CEPEx) prenant en compte les impacts de l’ensemble des différentes chaînes énergétiques contribuant à l’approvisionnement du pays.

– La généralisation du principe du « bonus-malus » à tous les biens d’équipements générant une consommation d’énergie récurrente pour leur utilisation, calibré pour ne pas encourager une croissance du parc.

– L’application d’un principe général de progressivité du prix de l’énergie, de façon à dissuader les surconsommations inutiles tout en facilitant l’accès de tous à un minimum vital d’énergie.

– La mise en place d’un programme de lutte contre la précarité énergétique visant à sortir les ménages de leur situation de dépendance par des actions préventives et éducatives financées par les recettes des mesures précédentes.

Il me faudra revenir, un peu plus tard, sur le remarquable scénario Afterres sur l’agriculture, ainsi que sur la proposition de taxe CEPEx de négaWatt. Mais je vais arrêter là pour l’instant cette série de billets consacrés à un scénario qui mérite d’être connu… et mis en œuvre. Sans oublier qu’il en existe d’autres, souvent moins complets, parfois très discutables, mais à consulter. En voici quelques-uns, mais la liste est certainement très incomplète.

ADEME/OFCE (2013). Des hypothèses peu réalistes et peu souhaitables : croissance économique de 1,8 % par an en moyenne d’ici 2050, valeur bien trop faible des énergies fossiles en 2050, pour une division par quatre des émissions, avec un déclin du nucléaire qui représenterait toutefois encore 25 % de la consommation d’électricité en 2050 dans le scénario médian.

Association 4D/IRES/CFDT : Pour une économie écologique et équitable, décembre 2012. Intéressant, mais pas de scénario sur les créations d’emplois.

Greenpeace International avec l’EREC (European Renewable Energy Council)

Une étude de la Deutsche Bank (2008), Economic stimulus : the case for « green» infrastructure, energy security and « green » jobs, Deutsche Bank Advisors, New York-Deutsche Bank.

PERi (2008). Green Recovery : a program to create good jobs and start building a low-carbon economy.

Découpler l’utilisation des ressources naturelles et les impacts environnementaux de la croissance économique, PNUE, 2011.

Global Chance (2012).

Les 14 mesures des ONG.

Retour au premier billet de la série “négaWatt”

Source de l’article : NégaWatt (4/4) : Coûts et bénéfices économiques de la transition de Jean Gadrey, Professeur honoraire d’économie à l’Université Lille 1. 


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ResolutionTube nets $1.5M for fixing field support with augmented reality

Gigaom

ResolutionTube, a startup trying to bring the promise of augmented reality to support technicians in the field, has raised a $1.5 million seed round led by Madrona Venture Group with participation from Acceleprise Ventures, TechStars’ David Cohen, former Facebook COO Owen Van Natta and others. As any consumer who has had a repair person come to your home only to say they can’t handle the problem can attest, it’s frustrating for both parties (unless you are being charged for both service calls).

This happens across industries, with people fixing wind turbines to those dealing with jet engines or communications infrastructure installations. And as older workers with the knowledge of specific machine designs retire, that expertise is getting lost. But with nearly everyone carrying smartphones equipped with high-resolution cameras and decent data connections, ResolutionTube’s founders think they can solve the problem of sharing detailed and limited knowledge about fixing or…

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IBM reveals its top five innovation predictions for the next five years

Dharma Monk

IBM reveals its top five innovation predictions for the next five years

IBM director of education transformation Chalapathy Neti.

IBM revealed its predictions for five big innovations that will change our lives within five years.

Bernie Meyerson, vice president of innovation at IBM.

Bernie Meyerson, the vice president of innovation at IBM.

The IBM “5 in 5″ is the eighth year in a row that IBM has made predictions about technology, and this year’s prognostications are sure to get people talking. We discussed them with Bernie Meyerson, the vice president of innovation at IBM, and he told us that the goal of the predictions is to better marshal the company’s resources in order to make them come true.

“We try to get a sense of where the world is going because that focuses where we put our efforts,” Meyerson said. “The harder part is nailing down what you want to focus on. Unless you stick your neck out and say this is where the world is going, it’s hard to…

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